Песня «Ce soir je m'en vais»
исполнителя Jacqueline Taieb.
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Текст песни:

Ce soir, je m’en vais, hélas, il est fini Le beau voyage à Londres, demain je serai à Paris. Je sens mon cœur si lourd, j’ai envie de pleurer Et je ne peux pas croire que maintenant, je dois m’en aller. M’en aller de ce pays, retrouver mon ancienne vie Quelques souvenirs de plus et le nom de quelques rues Les derniers disques parus. Je suis sur le quai, le bateau va partir. J’agite mon mouchoir mais je n’arrive pas à sourire. Mes amis sont venus, on prend quelques photos Qui rappeleront le temps de mes vacances finies, c’était trop beau. Si vous venez à Paris, on s’amusera bien aussi. On s’embrasse une dernière fois, vous vous éloignez déjà Et vous souriez, mais toi… Tu restes dans ton coin, tu m’appelles pour me dire Que tu aimerais bien pouvoir tout laisser et partir. Goodbye my love, goodbye, je ne t’oublierai pas Et quand je reviendrai à Londres, ce sera surtout pour toi. Dans ton pays merveilleux, nous avons été heureux. Je t’écrirai dès demain, l’Angleterre, c’est pas bien loin. Je t’assure, je reviendrai. Lalalala lala lalalala lala, lalalalala lala lalalalala lala. Goodbye my love, goodbye, je ne t’oublierai pas. Goodbye my love, goodbye, goodbye goodbye goodbye goodbye. Goodbye my love.

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  • Viens avec moi Je connais bien par ici Tu vois tout ça? Pour moi c’est vraiment Paris Viens, je t’emmène Loin des voitures, loin du bruit Goûter au rêve Du printemps à Paris On va s’asseoir Sur les marches du Sacré-Cœur Et tu vas voir C’est presque ça, le bonheur Prends ta guitare Chante un air de ton pays Tu peux me croire Tu n’déranges personne ici Lève la tête Et vois, déjà c’est la nuit Ce serait bête De ne pas rester ici Entre tes doigts Qu’il est joli, cet accord J’aime ta voix Chante donc un peu plus fort Un gars s’arrête Une femme qui passe nous sourit C’est jour de fête Le printemps à Paris Prends une orange Tu disais que t’avais soif Si tu la manges Te salis pas Paupières closes Tu mords à pleines dents le fruit C’est peu des choses Le bonheur à Paris
  • Assise sur les bancs du grand amphithéâtre Tout près de la sortie c’est une place en or Je regarde les gens qui meublent ce théâtre Et qui baillent et rebaillent et qui rebaillent encore Le professeur fait son cours sur l’histoire d’Angleterre En 1066 invasion des Normands, en 1338 il y a eu la guerre Celle qu’on a appelé la guerre de cent ans Qu’est-ce qu’on se marre à la fac de lettres J’en ai encore pour quelques années peut-être Qu’est-ce qu’on se marre à la fac de lettres Mais enfin vers midi le cours est terminé Deux heures de cours ça creuse et ça semble bien long Cent balles dans la machine et vous pouvez manger Des sandwichs au jambon où y a pas de jambon Les étudiants déjeunent ou bien se désaltèrent Moi je pense à lundi où je serai au studio Sans oublier que les mines de charbon d’Angleterre Se trouvent à Liverpool, à Cardiff et Glasgow Qu’est-ce qu’on se marre à la fac de lettres J’en ai encore pour quelques années peut-être Qu’est-ce qu’on se marre à la fac de lettres Assis tout près de moi, il y a des gens de psycho Des petits gars boutonneux qui parlent de leur âme Et avec de grands gestes, chacun fait son solo Sur la pensée de Kant, de Bergson ou de Sartre Quand ça devient mignon, c’est une licence de lettres Petit costar cintré, grande fente dans le dos Qui vous dit volontiers, avec fierté peut-être Je ne lis que Gide, Verlaine ou Rimbaud Qu’est-ce qu’on se marre à la fac de lettres J’en ai encore pour quelques années peut-être Qu’est-ce qu’on se marre à la fac de lettres
  • Bientôt tu oublieras Ton bel amour Et alors tu verras Le chemin ne dure pas toujours Et il viendra le temps Pour consoler Tu riras en pensant Que tu l’aimais Mais aujourd’hui tu pleures Tout ce bonheur qui s’est enfuit Tu l’aimes, et tu te dis Que depuis qu’elle est partie Le ciel est devenue gris Tu ne crois plus en la vie
  • Un jour de pluie dans une ville qui dort C’est l’hiver, il fait froid pour de bon Et dans les rues le vent hurle à la mort Quelle drôle d’idée d’en faire une chanson La plus belle chanson du monde C’est pas moi qui l’écrirai La plus belle chanson du monde Je le sais J’ai beau m’aider d’un dictionnaire de rimes J’ai beau chercher de nouveaux accords Je n’ai jamais rien créé de sublime Et croyez bien que je le déplore La plus belle chanson du monde Je n’peux que l’imaginer La plus belle chanson du monde Et si c’était Une mélodie de Chopin, des paroles de Rimbaud Et puis un rythme fort À vous donner des frissons dans le dos Oui mais puisque tous les deux sont morts La plus belle chanson du monde C’est pas eux qui l’écriront La plus belle chanson du monde Tes chansons La musique sera belle à pleurer Pendant des siècles on en parlera Ce ne sera pas de paroles engagées L’art pour l’art, quoi, quand on aura La plus belle chanson du monde Qui pourra l’interpréter La plus belle chanson du monde Tutulu tulu tulu Tutulu tulu tulu…
  • Bienvenue au pays où tu peux aimer celle qui te plaît Bienvenue au pays où l’on ne condamne pas c’que tu fais Et où la musique te donne envie de pleurer Les voix fantastiques de crier, de crier, de crier Bienvenue au pays où la rose n’en finit pas d’pousser Bienvenue au pays où la pluie ne tombera jamais D’une main tremblante, tu as tendu ton ticket Dis-moi qui chante C’est pas moi qui l’ai acheté C’est pas moi qui l’ai acheté C’est pas moi qui l’ai acheté Bienvenue au pays où l’on ne dit que la vérité Bienvenue au pays de la porte de l’éternité La balle de son fusil, ouais, t’a servi de billet Et par le train de nuit Tu es arrivé Tu es arrivé Tu es arrivé Bienvenue au pays où l’on ne peut pas toujours aller Bienvenue au pays où il est facile de pénétrer Mais dont les frontières, je t’assure, sont bien gardées Si vers la terre Tu veux t’en aller Tu veux t’en aller Tu veux t’en aller Bienvenue au pays que maintenant tu ne quitteras jamais Bienvenue au pays Bienvenue au pays Bienvenue au pays Bienvenue au pays Bienvenue au pays