Песня «La fac de lettres»
исполнителя Jacqueline Taieb.
Скачать или слушать онлайн

00:00/00:00

Текст песни:

Assise sur les bancs du grand amphithéâtre
Tout près de la sortie c’est une place en or
Je regarde les gens qui meublent ce théâtre
Et qui baillent et rebaillent et qui rebaillent encore
Le professeur fait son cours sur l’histoire d’Angleterre
En 1066 invasion des Normands, en 1338 il y a eu la guerre
Celle qu’on a appelé la guerre de cent ans
Qu’est-ce qu’on se marre à la fac de lettres
J’en ai encore pour quelques années peut-être
Qu’est-ce qu’on se marre à la fac de lettres
Mais enfin vers midi le cours est terminé
Deux heures de cours ça creuse et ça semble bien long
Cent balles dans la machine et vous pouvez manger
Des sandwichs au jambon y a pas de jambon
Les étudiants déjeunent ou bien se désaltèrent
Moi je pense à lundi je serai au studio
Sans oublier que les mines de charbon d’Angleterre
Se trouvent à Liverpool, à Cardiff et Glasgow
Qu’est-ce qu’on se marre à la fac de lettres
J’en ai encore pour quelques années peut-être
Qu’est-ce qu’on se marre à la fac de lettres
Assis tout près de moi, il y a des gens de psycho
Des petits gars boutonneux qui parlent de leur âme
Et avec de grands gestes, chacun fait son solo
Sur la pensée de Kant, de Bergson ou de Sartre
Quand ça devient mignon, c’est une licence de lettres
Petit costar cintré, grande fente dans le dos
Qui vous dit volontiers, avec fierté peut-être
Je ne lis que Gide, Verlaine ou Rimbaud
Qu’est-ce qu’on se marre à la fac de lettres
J’en ai encore pour quelques années peut-être
Qu’est-ce qu’on se marre à la fac de lettres

Другие песни исполнителя:

  • Une fleur entre les lèvres Un sourire au coin des yeux Un regard rempli de rêves Et de l’or dans les cheveux Il éteind sa cigarette Et me dit «venez danser» Comme c’est aujourd’hui ma fête J’ai envie de vous aimer Je m’avance vers la piste Il me serre dans ses bras Il me dit «vous semblez triste» Et je ne lui réponds pas Il me dit «je suis poète» Et carresse mes cheveux En levant un peu la tête Je vois qu’il a les yeux bleus Le cœur au bout des doigts, hey, hehey Le cœur au bout des doigts Le cœur au bout des doigts Et quand se termine la danse Il me parle de son chien De son amour pour la France De sa mère qui est loin Puis il me dit que sur Terre Il n’a eu qu’un seul ami Et qu’il déteste la guerre Je lui réponds «Moi aussi» On se quitte une fois mort Et le lendemain matin Il est là devant ma porte Une guitare à la main Et d’entrée soudain s’arrête Quand je lui dis qu’il est beau Et je ferme la fenêtre Et il tire les rideaux Le cœur au bout des doigts, hey, hehey Le cœur au bout des doigts Le cœur au bout des doigts
  • - Maman, jusqu'où tu m'aimes? - Je t'aime jusqu'au bout d'un voyage. Je t'aime jusqu'au sommeil Jusqu'à la fin des pages - Maman, comment tu m'aimes? - Passionnément, à la folie Je t'aime comme le soleil Je t'aime à l'infini On est si bien tous les deux Comme ça, dans la nuit! Tu es l'amour de ma vie - Maman, jusqu'où tu m'aimes? - Je t'aime jusqu'au bout de la ronde Jusqu'à la lune de miel Jusqu'à le fin du monde - Maman, pourquoi tu m'aimes? - Je t'aime parce tu es le plus doux Tu viens du fond de moi-même Je t'aime beaucoup, beaucoup Beaucoup
  • Ce soir, je m’en vais, hélas, il est fini Le beau voyage à Londres, demain je serai à Paris. Je sens mon cœur si lourd, j’ai envie de pleurer Et je ne peux pas croire que maintenant, je dois m’en aller. M’en aller de ce pays, retrouver mon ancienne vie Quelques souvenirs de plus et le nom de quelques rues Les derniers disques parus. Je suis sur le quai, le bateau va partir. J’agite mon mouchoir mais je n’arrive pas à sourire. Mes amis sont venus, on prend quelques photos Qui rappeleront le temps de mes vacances finies, c’était trop beau. Si vous venez à Paris, on s’amusera bien aussi. On s’embrasse une dernière fois, vous vous éloignez déjà Et vous souriez, mais toi… Tu restes dans ton coin, tu m’appelles pour me dire Que tu aimerais bien pouvoir tout laisser et partir. Goodbye my love, goodbye, je ne t’oublierai pas Et quand je reviendrai à Londres, ce sera surtout pour toi. Dans ton pays merveilleux, nous avons été heureux. Je t’écrirai dès demain, l’Angleterre, c’est pas bien loin. Je t’assure, je reviendrai. Lalalala lala lalalala lala, lalalalala lala lalalalala lala. Goodbye my love, goodbye, je ne t’oublierai pas. Goodbye my love, goodbye, goodbye goodbye goodbye goodbye. Goodbye my love.
  • Un jour de pluie dans une ville qui dort C’est l’hiver, il fait froid pour de bon Et dans les rues le vent hurle à la mort Quelle drôle d’idée d’en faire une chanson La plus belle chanson du monde C’est pas moi qui l’écrirai La plus belle chanson du monde Je le sais J’ai beau m’aider d’un dictionnaire de rimes J’ai beau chercher de nouveaux accords Je n’ai jamais rien créé de sublime Et croyez bien que je le déplore La plus belle chanson du monde Je n’peux que l’imaginer La plus belle chanson du monde Et si c’était Une mélodie de Chopin, des paroles de Rimbaud Et puis un rythme fort À vous donner des frissons dans le dos Oui mais puisque tous les deux sont morts La plus belle chanson du monde C’est pas eux qui l’écriront La plus belle chanson du monde Tes chansons La musique sera belle à pleurer Pendant des siècles on en parlera Ce ne sera pas de paroles engagées L’art pour l’art, quoi, quand on aura La plus belle chanson du monde Qui pourra l’interpréter La plus belle chanson du monde Tutulu tulu tulu Tutulu tulu tulu…